Le comité « OUI à la LAFE » lance sa campagne
Le comité « OUI à la LAFE » a lancé ce matin sa campagne en vue de la votation cantonale du 26 avril 2026 sur la Loi sur l’assainissement des finances de l’État (LAFE). Composé de représentants du PLR, du Centre et de l’UDC, le comité appelle la population fribourgeoise à soutenir une loi nécessaire pour préserver la stabilité financière du canton

Face à un déséquilibre croissant entre l’évolution des dépenses et celle des recettes, la LAFE vise à corriger progressivement cette situation tout en respectant l’obligation constitutionnelle d’équilibre budgétaire. Le projet ne prévoit ni baisse des prestations publiques ni diminution des salaires du personnel de l’État. Il vise avant tout à maîtriser la croissance des charges afin d’éviter des mesures beaucoup plus lourdes à l’avenir.
« La LAFE n’est pas une politique d’austérité. Elle est une mesure de responsabilité pour stabiliser les finances publiques et préserver durablement les prestations dont la population bénéficie », a rappelé le comité lors de la conférence de presse.
La campagne reposera sur trois axes principaux :
Éviter une explosion des impôts
Sans mesures correctrices, l’écart entre dépenses et recettes conduirait inévitablement à une hausse du coefficient d’impôt dès 2027. La LAFE permet d’agir maintenant afin d’éviter une augmentation fiscale qui pèserait directement sur les ménages et les entreprises.
Protéger les générations futures
Reporter les déséquilibres financiers sur les générations futures n’est pas une solution responsable. En limitant la croissance des charges, la LAFE permet de préserver la capacité d’investissement du canton et de maintenir une marge de manœuvre pour l’avenir.
Garantir la pérennité des prestations publiques
La LAFE ne prévoit pas de réduire les prestations publiques. Elle vise au contraire à en assurer la continuité et la qualité à long terme en garantissant un financement durable.
Pour le comité, la votation du 26 avril constitue un choix clair entre responsabilité financière et report des problèmes à plus tard. « Le 26 avril, il ne s’agit pas de choisir l’austérité. Il s’agit de choisir la responsabilité », ont conclu les représentants du comité.
