Message rétrospectif session mai 2026 – Grand Conseil Fribourg
Une grande partie de cette session a été occupée par les rapports d’activité des différents services de l’Etat ainsi que ceux de l’HFR, de l’ECAB, de la BCF, de la CPEF, GYB, etc… Relevant ci et là certaines remarques, ces rapports sont jugés satisfaisants. Nous avons également validé le mandat du député Simon Murith, qui remplace Laurent Dietrich (Le Centre)

Révision de la loi sur la Justice
La majorité des députés ont été favorables à cette modification. Toutefois l’UDC s’est montrée plus sceptique en se réservant le droit de refuser le projet. Toute amélioration, même bienvenue, implique un effort financier non négligeable. En deuxième lecture, cette révision a été acceptée à une large majorité.
Finances de l’Etat
Les comptes de l’Etat sont positifs. Pour les partis de droite, ce résultat est dû notamment à des revenus exceptionnels. L’UDC juge la situation très préoccupante surtout en raison de l’augmentation des dépenses. Par la voix du député Bruno Riedo, l’UDC souhaite éviter des augmentations fiscales qui serviraient à équilibrer un déficit. Ces comptes ont finalement été acceptés à l’unanimité.
Révision partielle de la loi sur les eaux
La modification de la loi sur les eaux a été acceptée. L’UDC s’inquiétait surtout des coûts qui reviendraient à la charge des Communes ainsi que de la marge de manœuvre qu’elles pourraient conserver.
Stratégie de développement durable
Conscient que toutes les mesures ne sont pas nécessaires, le groupe UDC a préféré fixer des limites réalistes notamment en soutenant la diminution du montant initial de 15,3 millions à 12,3 millions. Ce montant reste très réaliste vu la situation financière du canton. Le chef du groupe Flavio Bortoluzzi s’est permis de déclaration bien placée dans ce contexte : « Si vous voulez assurer la durabilité, votez OUI à l’initiative sur la Suisse à 10 millions !»
Aménagement du territoire
La limite entre une gravière et une zone à bâtir respectera les 100 m définis dans le plan sectoriel (PSEM). Vu les très nombreuses particularités techniques, la motion populaire demandant une distance minimale de 200 m n’a pas été retenue par le Grand Conseil. Toutefois, les Communes restent compétentes en matière d’aménagement du territoire.
