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“La Suisse n’existe pas”…

Si la Gauche élargie avait été majoritaire lors des deux dernières Guerres mondiales, la tirade de la conseillère nationale Ada Marra serait exacte. La Suisse n’existerait plus et ce depuis bien longtemps. Seul pays non monarchique en Europe, il y a belle lurette qu’il aurait été dépecé et partagé entre ses voisins français, germaniques et italiens.

Oser affirmer, comme l’a fait récemment le groupe Grève pour le climat, que l’armée pollue, qu’elle est inutile et appeler à la désertion et à la sédition, est une injure aux milliers de citoyennes et de citoyens qui se sont battus pour leur survie et la vie des générations futures. C’est aussi une injustice faite à celles et ceux qui s’engagent aujourd’hui au service de leur patrie.

Notre position a toujours été stratégique au centre de l’Europe – d’où les appétits de nos voisins ! – et nous ne faisions vraiment pas le poids entre l’empire des Habsbourg et celui du Duc de Bourgogne, plus puissant que le roi de France d’alors. Tous deux nous ont assaillis – plus d’une fois ! –  et ont pourtant été repoussés.

Et ce sont précisément ceux que les milieux de gauche méprisent, les citoyens-soldats – soit vous et moi ! – qui se sont battus et ont souvent sacrifié leur vie à Morgarten, Sempach ou Morat pour repousser les envahisseurs et façonner le pays libre, indépendant et souverain d’aujourd’hui. De simples montagnards-soldats face à des armées professionnelles.

Si François 1er, roi de France, après le forfait des Suisses à Marignan en 1515, a signé une paix perpétuelle avec les premiers cantons plutôt que de les envahir et les soumettre, c’est qu’il connaissait la force militaire que représentaient ces montagnards.

Ce fut le début des mercenaires helvétiques dans la plupart des armées européennes, dont il reste aujourd’hui la Garde du Vatican. Cette volonté d’auto-détermination a perduré au-delà des dissensions de la Réforme et de Napoléon 1er.

La même volonté l’a emporté lors des deux guerres mondiales malgré les oppositions des milieux de gauche. Le Général Henri Guisan est l’exemple de cette volonté d’indépendance et de résistance face à l’envahisseur potentiel. Les milliers de personnes défilant à Lausanne lors de ses funérailles prouvent l’attachement et la reconnaissance du peuple suisse pour celui qui a su conjuguer les forces de tout un pays pour sauvegarder sa liberté.

Le ciment de ce pays, c’est son armée, ses citoyens-soldats, que critiquent tant ses détracteurs. C’est même le socle sur lequel nous avons bâti notre prospérité. L’armée, c’est l’auto-détermination alors qu’un pays sans armée, c’est la servitude. Elle est une protection tant pour des agresseurs extérieurs qu’en cas de conflits intérieurs. Elle résume notre devise « Un pour tous, tous pour un » !

On m’aurait traité de fou si j’avais écrit l’an dernier qu’un simple virus bouleverserait la vie du monde entier en 2020. Qui peut prétendre aujourd’hui qu’un virus belliqueux n’est pas en train de poindre à l’horizon ? La Crimée n’a-t-elle pas été annexée par la Russie faute de forces crédibles du côté ukrainien ? Serons-nous aussi prêts que nous l’étions pour le coronavirus ?

Si vis pacem, para bellum : deux mille ans après, l’adage reste d’actualité. Et à voir la manière dont l’Union européenne a « soutenu » la Grèce en faillite et l’Italie en difficulté migratoire, un autre adage s’avère tout aussi pertinent : « Les pays n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts, chacun le sien ! ». Alors, chère Helvétie, ne compte que sur toi-même, et respecte tes citoyens-soldats !

 

Félix Glutz
Citoyen-Soldat
Vouvry

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