• Initiative populaire « pour une immigration modérée (initiative de limitation) »
    Un pays libre et autodéterminé comme la Suisse doit pouvoir gérer de manière autonome l’immigration sur son territoire, comme le font d’ailleurs la majorité des Etats performants du monde. Vers la campagne
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Initiative populaire « pour une immigration modérée (initiative de limitation) »

Un pays libre et autodéterminé comme la Suisse doit pouvoir gérer de manière autonome l’immigration sur son territoire, comme le font d’ailleurs la majorité des Etats performants du monde.

Résoudre enfin les problèmes d’une immigration démesurée
Depuis l’introduction en 2007 de la libre circulation complète des personnes avec l’UE, la Suisse subit une immigration incontrôlée et démesurée. Le nombre annuel d’immigrants dépasse de 60’000 à 80’000 personnes celui des émigrants depuis de nombreuses années. Les conséquences de ce phénomène sont douloureuses: les emplois sont menacés; des travailleurs indigènes, notamment les plus âgés, sont licenciés et remplacés par des jeunes étrangers; les logements se raréfient; leurs prix et les loyers augmentent; les paysages sont bétonnés; les trains, les routes et les écoles sont bondés. Les immigrants modifient également notre culture. Les places, les rues et les trains sont de moins en moins sûrs. Mais ce n’est pas tout: presque la moitié des assistés sociaux sont des étrangers. Les charges des communes pour l’aide sociale deviennent insupportables.

La Suisse doit régler de manière autonome l’immigration
Une règlementation autonome de l’immigration va de soi pour tout Etat indépendant et économiquement performant. Le Conseil fédéral et le Parlement ayant refusé, en prétextant l’Accord de libre circulation des personnes avec l’UE, d’appliquer l’initiative contre l’immigration de masse approuvée par le peuple et les cantons, il était donc indispensable de lancer une initiative populaire pour mettre fin à la libre circulation des personnes. Supprimer le droit légal à la libre circulation des personnes Cette initiative exclut la possibilité d’accorder un droit légal de libre circulation des personnes à des ressortissants étrangers. Elle fera entrer dans la Constitution fédérale une disposition interdisant la conclusion d’un traité de droit international ou de prendre un engagement accordant à des ressortissants étrangers le droit de séjourner, d’exercer une activité lucrative ou de produire des services sur le territoire suisse ou leur offrant les mêmes conditions de vie, d’emploi et de travail qu’aux nationaux.

Renégocier, voire résilier la libre circulation des personnes
Le Conseil fédéral est en outre chargé de négocier l’abrogation de l’accord de libre circulation des personnes avec l’UE dans les douze mois suivant l’acceptation de l’initiative. Si la voie des négociations s’avère impossible, l’accord de libre circulation des personnes devra être résilié dans les 30 jours suivants. L’immigration devra à nouveau être adaptée aux besoins de l’économie et de la population résidante. Elle restera toujours possible pour des professionnels qualifiés (par ex. des médecins, ingénieurs, chimistes, informaticiens, etc.) ainsi que pour occuper des postes pour lesquels il est impossible de trouver une main-d’œuvre qualifiée au niveau national. Lorsqu’un étranger perd sa place, il doit quitter le pays.

Pour une immigration strictement adaptée aux besoins économiques
Tous les pays souverains au monde et notamment ceux qui, en raison de leur situation géographique, ont beaucoup moins de problèmes d’immigration que la Suisse, contrôlent de manière autonome l’immigration sur leur territoire. Jamais il ne leur viendrait à l’idée d’accorder le droit d’immigrer à plus de 500 millions de ressortissants d’autres Etats. Bien au contraire, face aux développements actuels de la politique mondiale, ils ont plutôt tendance à durcir leur législation d’immigration et à l’adapter strictement aux besoins de leur économie, de leur sécurité et de leurs possibilités générales. Les Etats-Unis d’Amérique constituent l’exemple le plus connu à ce propos, mais l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada mènent une politique
similaire.

> Argumentaire détaillé
> Site internet du comité d’initiative

 

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